Des exosquelettes pour réduire les accidents du travail (contenu en anglais)
Consulter l’article complet
Essais d’exosquelettes en milieu industriel australien
Intérêt de la source
L’article documente des essais d’exosquelettes dans des secteurs australiens où les troubles musculosquelettiques dominent les demandes d’indemnisation. Le cas du gant Iron Hand, opérant dans la transformation de la viande, illustre une réponse technologique à des rythmes de travail qui laissent peu de marge, traitant un mouton toutes les 6 secondes, et un bœuf par minute. Les coûts d’acquisition dépassent 15 000 $ pour un gant, ce qui force les entreprises à calculer le rendement par rapport aux blessures évitées et à la productivité maintenue. Le physiothérapeute interrogé identifie un paradoxe : la force ne disparaît pas, elle se déplace vers d’autres zones du corps – par exemple là où ce nouvel équipement est appuyé. On anticipe aussi l’arrivée d’exosquelettes pilotés par l’intelligence artificielle qui apprennent des mouvements de l’utilisateur, une direction déjà prise en Europe. Cette progression technique soulève des questions sur l’intégration prudente de dispositifs qui augmentent la capacité humaine sans créer de nouvelles formes de surcharge. On peut aussi se questionner sur l’étape suivante. Une fois que l’IA aura appris les mouvements (en fait l’entreprise qui la développe, évidemment), est-ce qu’un robot pourra effectuer la tâche sans impliquer un humain?

Retail giant Ikea has already gone global with exoskeletons, rolling out more than 400 units across 14 countries last year to reduce warehouse injuries and fatigue. The company says the technology helps minimise the physical toll of heavy lifting and repetitive motion, allowing workers to finish shifts with “more energy”.