Stellantis crée des « jumeaux numériques » de ses usines d’assemblage (contenu en anglais)
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La conception et l’amélioration de la production se déplacent vers la simulation
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Stellantis – le groupe automobile derrière Jeep, Chrysler et Fiat – s’associe à la firme-conseil Accenture et à Nvidia pour créer des « jumeaux numériques » de ses usines d’assemblage : des répliques virtuelles, alimentées en temps réel par les données des chaînes de production, qui évoluent avec les machines réelles qu’elles représentent. Les premiers déploiements pilotes sont prévus cette année dans des usines nord-américaines.
L’intérêt n’est pas la nouveauté du concept, General Motors a annoncé un partenariat semblable avec Nvidia en 2025, mais ce qu’il change dans le travail. Les ingénieur·es peuvent désormais tester et ajuster un procédé dans la simulation avant de le transposer aux machines physiques : repérer un goulot d’étranglement, corriger une soudure imparfaite, puis voir le robot réel reproduire la modification. Stellantis parle d’une « usine définie par logiciel » et d’une boucle où le virtuel et le physique s’améliorent ensemble.
Une partie du travail d’usine se déplace donc de l’atelier vers l’écran : les profils les plus recherchés deviennent celles et ceux qui maîtrisent les deux. L’entreprise présente l’outil comme un appui aux équipes, pour anticiper les problèmes et décider plus vite.

For example, if a robot welds a vehicle body component on the assembly line that’s deemed less than optimal, Stellantis engineers can fine-tune the operation using a digital twin. The automaker can test revisions and make changes in simulation, which will be mirrored by the physical robot on the factory floor.